Gouvernance

Le CNRS est dirigé par des scientifiques depuis sa création. Une gouvernance qui permet à l’organisme de mettre toutes ses ressources au service de la recherche… et de se montrer novateur en matière d’éthique et d’égalité professionnelle.

La direction de l'établissement

Le directoire

Le directoire est l’instance décisionnelle du CNRS qui comprend en premier lieu son président-directeur général. Issu de la communauté scientifique, celui-ci est nommé en Conseil des ministres sur proposition du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le directoire est également composé du directeur général délégué à la science, du directeur général délégué aux ressources, du délégué général à la valorisation et la directrice de cabinet du président-directeur général.

Le comité de direction

Le comité de direction réunit autour du directoire les responsables des dix instituts et de la direction de la communication.

L’organisation scientifique

La direction générale déléguée à la science (DGDS)

La DGDS conduit, aux côtés du président, la politique scientifique de l'établissement. Elle coordonne l'action des dix instituts du CNRS, veille à promouvoir l'interdisciplinarité et organise les partenariats avec les divers acteurs de la recherche, à l'échelle régionale, nationale, européenne ou internationale. Dans ce cadre, et en relation étroite avec la direction générale déléguée aux ressources, elle s'appuie sur les compétences des délégations régionales.

Les instituts

La direction scientifique du CNRS comprend dix instituts qui pilotent la stratégie de recherche de l'organisme et coordonnent les activités et les projets des laboratoires qui leur sont rattachés. Chaque institut couvre des champs disciplinaires plus ou moins étendus en biologie, physique, chimie, ingénierie, sciences humaines et sociales, mathématiques, écologie, sciences de l’information et sciences de l’univers.

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Le conseil d'administration

Le conseil d'administration du CNRS analyse et fixe, après avis du conseil scientifique, les grandes orientations de la politique du Centre en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de l'ensemble de la nation. Il définit les principes qui régissent ses relations avec les partenaires socio-économiques ainsi qu'avec les universités et les organismes nationaux, étrangers ou internationaux intervenant dans ses domaines d'activité.

Composition du conseil d'administration

L’organisation administrative

La direction générale déléguée aux ressources (DGDR)

La DGDR conduit, aux côtés du président, la politique administrative et financière de l'établissement. Elle est responsable du développement des ressources humaines et des activités de soutien à la recherche. Dans ce cadre, et en relation étroite avec le DGDS, elle s'appuie sur les compétences des instituts du CNRS.

L’organisation territoriale

Les délégations régionales

Les dix-huit délégations régionales du CNRS ont un rôle de gestion et d’accompagnement de proximité des laboratoires répartis sur le territoire. Elle sont en lien avec les partenaires académiques du CNRS. Elles apportent notamment leur aide pour le montage de projets industriels et de programmes européens.

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Un financement au service de la recherche publique

Le financement des activités du CNRS est principalement assuré par le versement d’une subvention d’État votée en loi de finances, à laquelle s’ajoutent différentes ressources dites « ressources propres » de l’organisme. Ces dernières sont notamment liées aux contrats de recherche, signés principalement suite au succès à des appels à projets avec des organismes publics, français ou européens, et en moindre proportion avec des entreprises privées. Il s’agit également de subventions reçues d’autres institutions (universités, organismes de recherche, etc.).

Les principales caractéristiques du budget du CNRS sont les suivantes :

  • son budget représente 3,5 milliards d’euros ;
  • ses ressources proviennent à 77 % de la subvention pour charges de service public et à 23 % de diverses ressources propres (contrats de recherche, subventions d’appels à projets, prestations de service, etc.) ;
  • ses ressources propres se composent pour moitié de contrats de recherche (363 M€ en 2017) et pour un tiers de subventions versées sur projet ou sur programme de recherche (208 M€ en 2017). Un peu plus de 1/10e des contrats de recherche sont conclus avec des entreprises privées.   
     
3,5 milliards de budget
22.4 % de ressources propres

(contrats de recherche, subventions d’appels à projets, prestations de service, etc.)

85 % des moyens dédiés aux laboratoires

Un employeur engagé

Le label « HR Excellence in Research »

En février 2017, la Commission européenne a attribué au CNRS le label « HR Excellence in Research » pour sa stratégie européenne des ressources humaines pour les chercheurs (HRS4R). L’institution est ainsi reconnue pour sa participation à la construction de l’Espace européen de la recherche et pour la qualité de sa politique des ressources humaines.

Des permanents recrutés par concours

Le CNRS emploie près de 32 000 personnes : plus de 11 000 chercheurs, 13 000 ingénieurs et techniciens et environ 7 000 contractuels. Aux côtés des contractuels, les permanents sont recrutés par voie de concours externes, ouverts en décembre pour les chercheurs et en juin pour les ingénieurs et techniciens. Plus de 90 nationalités différentes évoluent au sein des unités. 

Plus de 200 métiers

Les activités de recherche au sein des dix instituts thématiques couvrent tous les champs de la connaissance qui s’organisent en 41 sections et 5 commissions interdisciplinaires relevant du Comité national de la recherche scientifique. Les ingénieurs et techniciens, qui accompagnent et soutiennent la recherche, se répartissent en plus de 200 métiers à travers plusieurs branches d’activités professionnelles : sciences du vivant, sciences chimiques, sciences humaines et sociales, informatique, information, gestion et pilotage.

La qualité de vie au travail, une priorité

Dans le monde de la recherche, où l’engagement personnel est déterminant pour le succès des programmes scientifiques, la qualité de vie au travail est un levier essentiel de réussite. Le CNRS en a fait une de ses priorités RH en mettant en place un plan dédié jusqu’en 2019.

L'insertion des personnes en situation de handicap

Enfin, la Mission pour l’insertion des personnes en situation de handicap met en œuvre un plan d’action visant à recruter et faciliter l’intégration professionnelle de ces agents. 

Consulter le site Carrières

Jeune femme chauffant du verre à l'aide d'un chalumeau.
À l’instar de cette souffleuse de verre travaillant au laboratoire Kastler Brossel, le CNRS emploie des professionnels hautement qualifiés dans une grande variété de métiers. © Frédérique Plas / CNRS Photothèque / LKB