Innovation

Le CNRS est un acteur-clé de l’innovation en France et dans le monde. La valorisation de la recherche, une des missions confiées par l’État au CNRS, assure la diffusion des progrès scientifiques vers la société. L’innovation s’appuie sur l’excellence scientifique des laboratoires en interaction féconde avec les acteurs industriels. Ce modèle original génère chaque année des inventions, technologies et start-up au bénéfice de la richesse nationale.

Un leader de l’innovation

L’innovation naît dans les laboratoires au contact de la recherche fondamentale. Les chercheurs déposant toujours plus de brevets font du CNRS l’un des organismes publics les plus innovants au monde.

2e institution de recherche la plus innovante au monde
+ de 130 structures de recherche communes avec des entreprises
+ de 1400 start-up issues des laboratoires

(depuis1999)

La recherche à la source de l’innovation

De nombreuses découvertes à la source d’innovations majeures sont issues de la recherche fondamentale, et ce dans tous les domaines – biologie moléculaire informatique, physique des particules, sociologie, etc. Inscrites dans un temps long, ces recherches aux frontières de la connaissance favorisent des changements importants dans nos sociétés. Ces découvertes, vecteurs d’innovations, transforment nos vies au quotidien. Quelques exemples en images :

Des brevets en plein essor

Les chercheurs du CNRS sont des inventeurs qui déposent de plus en plus de brevets. Leur nombre et leur qualité font du Centre national de la recherche scientifique l’un des principaux innovateurs mondiaux. Batteries, biomarqueurs, cosmétique, robotique, imagerie et VIH sont les domaines les plus actifs en termes de dépôts de brevets. Acteur engagé dans la valorisation, le CNRS concède des licences de ses brevets aux industriels et entrepreneurs qui peuvent ainsi les exploiter. La grande majorité des licences s’accompagne de partenariats scientifiques. 
 

Sur plus de 5 600 familles de brevets, 30 % sont déposés en copropriété avec un partenaire privé.

Michel Mortier, Directeur général délégué à l'innovation

La valorisation au CNRS, une longue histoire

Le docteur Comandon et son assistant M. Pierre de Fonbrune, derrière le microcinématographe
Dans les années 1930, à l'Office national des recherches scientifiques et industrielles et des inventions, ou l'Office des inventions (ancêtre du CNRS), Jean Comandon, médecin et biologiste inventeur de la microphotographie, pouvait analyser le mouvement de cellules animales grâce à des caméras couplées à des microscopes. © Fonds historique / CNRS Photothèque

 

1939 dès la création du CNRS, les chercheurs déposent des brevets et travaillent avec l’industrie
1967 création d’un premier service de valorisation au CNRS (Anvar), ancêtre de BPI France
1992 création de Fist SA filiale nationale de valorisation du CNRS
1996 création des services Partenariat et Valorisation du CNRS en région
1999 la « loi Allègre » donne la possibilité aux chercheurs de créer des entreprises
2011 création de la médaille de l’innovation du CNRS
2015 création de la délégation générale à la valorisation rattachée à la présidence du CNRS
2018 Fist SA devient CNRS Innovation

Une organisation structurée pour innover

Grâce à sa politique volontariste, le CNRS soutient l’émergence des innovations de rupture qui germent dans les laboratoires. Il a été le premier organisme de recherche à créer un service dédié à la valorisation des résultats scientifiques. En partenariat avec de multiples acteurs, il joue un rôle incontournable dans l’écosystème de l’innovation français.

Des moyens pour valoriser la recherche

18 M€ consacrés chaque année à la valorisation

(hors salaires)

300 agents du CNRS

impliqués dans les actions de valorisation

14 Satt

14 filiales régionales de valorisation et une filiale nationale : CNRS Innovation

Accélérer l’innovation de rupture


Les Focus Transfert : 20 domaines clés

Leader dans des thématiques scientifiques stratégiques, le CNRS axe notamment sa politique nationale de valorisation autour de 20 domaines-clés, les « Focus Transfert » qui s’appuient sur plusieurs atouts : sa force scientifique, son portefeuille de brevets, ses liens privilégiés avec l’industrie, son expertise de la valorisation et son fort potentiel d’innovation au meilleur niveau national et international. Dans ces domaines (nanomatériaux, oncologie, Alzheimer, robotique de service, batteries, etc.), l’organisme accélère l’innovation de rupture, c’est-à-dire l’apparition de concepts radicalement nouveaux, créateurs d’évolutions majeures de nos sociétés.

Liste des Focus Transfert

  • Graphène et nanomatériaux 2D
  • Mémoires (magnétisme, spintronique)
  • Optoélectronique - Sources de lumière pour la santé
  • Optoélectronique - LED
  • Optoélectronique - Sources térahertz
  • Oncologie - Immunothérapie
  • Oncologie - Biomarqueurs
  • Oncologie - Cellules souches tumorales
  • Oncologie - Épigénétique
  • Alzheimer
  • HIV
  • Cosmétologie et traitement de la peau
  • Agents d’imagerie moléculaires
  • Batteries
  • Énergie solaire photovoltaïque - organique
  • Énergie solaire photovoltaïque - couches minces
  • Valorisation de la biomasse lignocellulosique
  • Valorisation du CO2
  • Robotique de service
  • Big data

Accéder au marché grâce à la pré-maturation

Pour détecter puis soutenir les projets de recherche porteurs d’innovations, le CNRS a mis en place un dispositif de pré-maturation en lien avec ses partenaires industriels. Il s’agit d’accompagner, par un financement interne, les premières étapes du développement de technologies émergentes afin d’augmenter leur niveau de maturité et de les aider à accéder au marché. Cet engagement très en amont accélère la valorisation de plusieurs façons : dépôt d’un brevet, création d’une start-up, poursuite de la maturation technologique, nouveau partenariat industriel.

Soutenir la création de nouveaux matériaux

Echantillon du nouvel or blanc créé par l'entreprise Daumet
 © Daumet

« Le nouvel alliage d’or découvert dans le cadre de recherches menées au sein de l’unité mixte de physique entre le CNRS et la société Thales m’a permis de créer une start-up nommée Daumet. Ce matériau innovant intéresse beaucoup les secteurs de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie et de l’orfèvrerie. Grâce au soutien du CNRS, j’ai pu orienter la maturation de cette nouvelle technologie en fonction des besoins du marché. »

Cyrile Deranlot, président de Daumet.

Site de Daumet

Des acteurs dédiés à la valorisation

Le CNRS s’est doté d’une organisation à la fois stratégique et opérationnelle pour piloter sa politique de valorisation, de transfert et d’innovation et pour accompagner les chercheurs et les entreprises dans leurs démarches.

Directeur général délégué à l'innovation (DGDI)

Depuis 2015, un directeur général délégué à l'innovation pilote et coordonne, auprès du Président, l’ensemble des activités du CNRS en matière de valorisation et de transfert. La création de cette fonction est un signal fort témoignant de la volonté de placer la valorisation au plus haut niveau de l’organisme.

En savoir plus sur le DGDI

La direction des relations avec les entreprises (DRE)

La DRE met en œuvre la stratégie de valorisation et de transfert de technologie du CNRS en lien étroit avec les instituts, les délégations régionales du CNRS et CNRS Innovation. Elle coordonne auprès des acteurs du transfert la mise en œuvre de la politique de valorisation du CNRS, soutient la création d’entreprise, et organise les partenariats avec les grands groupes industriels et les PME-PMI. Sa stratégie s’articule autour de trois priorités :

  • renforcer l’implication du CNRS dans les écosystèmes d’innovation
  • accroître l’efficacité du transfert des résultats de la recherche vers le monde socio-économique
  • développer le partenariat industriel

Site de l'innovation

 

CNRS Innovation

CNRS Innovation, société anonyme filiale du CNRS et de BPI France, a pour mission le transfert vers l’industrie de technologies innovantes issues des laboratoires liés au CNRS. Elle assure l’évaluation des technologies, établit les stratégies de protection, assure la gestion du portefeuille de brevets et leur transfert vers les entreprises par la négociation et le suivi des contrats d’exploitation. Elle développe également une forte expertise de cartographie des domaines d’innovation, de positionnement des technologies et d’accompagnement des créateurs de start-up.

Site de CNRS innovation

Technicien manipulant un cluster de croissance d'oxydes fonctionnels.
L’unité mixte de physique CNRS / Thales est un modèle de recherche fondamentale de haut niveau intégrant les besoins industriels. Les découvertes qui en sont issues ont notamment valu à Albert Fert le prix Nobel de physique en 2007.© Cyril Frésillon / UMR CNRS-Thales / CNRS Photothèque

Un écosystème de l’innovation dynamique

L’écosystème français de valorisation, de transfert et d’innovation est caractérisé par un foisonnement de dispositifs nationaux. De nombreux acteurs interviennent lors du processus d’innovation, depuis la détection d’un projet en laboratoire jusqu’à la mise sur le marché d’une technologie. Le CNRS joue un rôle clé dans cet écosystème, en complémentarité et en interaction avec l’ensemble des structures existantes.

Les sociétés d’accélération du transfert de technologies (Satt)

Créées à partir de 2012 à l’initiative de l’État dans le cadre du Programme d'investissements d’avenir (PIA), sont les premiers acteurs régionaux du processus de maturation et de valorisation de la recherche publique. Réparties sur le territoire national et dotées de près d’1 milliard d’euros, les 14 Satt assurent l’interface entre les laboratoires et le monde économique pour le transfert de technologies.

Les instituts de recherche technologiques (IRT)

relations entre monde académique et entreprises. Dotées d’un fonds de 2 milliards d’euros, ces structures de droit privé, dans lesquelles le CNRS est très impliqué, créées conjointement par des partenaires publics et privés, se consacrent à une technologie d’avenir pour laquelle la France ambitionne d’être leader à l’international.

Les dispositifs Carnot

Les dispositifs Carnot (instituts et Tremplins) sont des labels d’excellence attribués par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Ils reconnaissent la recherche partenariale publique-privée et contribuent au ressourcement scientifique par un financement de la recherche fondamentale. Le CNRS, à travers plus d’une centaine de laboratoires, est engagé dans 20 des 29 instituts Carnot et dans 7 des 9 Tremplins Carnot.

Site du réseau des instituts Carnot

 

Un spécialiste des matériaux innovants

L’institut Carnot MICA met au service des entreprises son expertise sur les matériaux innovants. De la recherche fondamentale à l’application industrielle, les entreprises sont accompagnées sur la toute la chaîne de valeur pour leurs projets dans les domaines de la santé, du transport et du bâtiment. La directrice de MICA, Cathie Vix-Guterl, est lauréate de la médaille de l’innovation du CNRS 2016.

Voir le site de l'Institut Carnot MICA

 

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A venir

Autres dispositifs de valorisation et d’innovation nationaux

Le CNRS est impliqué dans un grand nombre des 62 dispositifs de soutien à l’innovation répertoriés en France, tels France Brevets, les pôles de compétitivité, les fonds d’amorçage, les Equipex (équipements d’excellence), Labex (laboratoires d’excellence) et Idex (initiatives d’excellence), les alliances de recherche, les instituts hospitalo-universitaires (IHU), les instituts pour la transition énergétique (ITE).

Un modèle partenarial de valorisation

Le partenariat avec les entreprises est le socle de la politique de valorisation du CNRS. Les liens, parfois anciens avec les grands groupes industriels, sont en plein essor avec l’ensemble du tissu économique, facilités par des formes multiples de collaboration. Cette diversité fait la force d’un modèle original, fondé sur la co-construction de l’innovation.

De nombreux contrats de recherche avec l’industrie

Les collaborations scientifiques entre les laboratoires CNRS et les entreprises sont encadrées par des contrats. Des milliers de contrats de collaboration de recherche sont signés chaque année avec des entreprises, PME ou multinationales. Ils impliquent la réalisation conjointe d’un programme scientifique débouchant sur des livrables. Les relations étroites établies de longue date avec de grandes entreprises conduisent à la signature d’accords-cadres. Ceux-ci permettent de fluidifier et d’intensifier ces partenariats.

Avec les grands groupes, le CNRS signe aussi des accords-cadres d’une durée de 5 ans qui organisent l’ensemble des collaborations entre l’industriel et plusieurs laboratoires CNRS sur différents champs thématiques. Les 21 accords-cadres en vigueur avec des groupes tels Total, Safran, Solvay, EDF, Essilor, Thales ou Groupe PSA, etc. témoignent de l’intérêt du monde économique pour cette démarche.  

Les chercheurs innovent avec les industriels

Chimie verte innovante, médecine ou encore mathématiques, plusieurs médaillés de l'innovation du CNRS soulignent le potentiel du partenariat public-privé de recherche pour déplacer des lignes scientifiques et développer l’innovation.

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A venir

Des laboratoires communs avec les entreprises

Plus de 130 structures de recherche communes CNRS/Entreprises représentent le modèle le plus intégré de recherche partenariale entre le CNRS et les entreprises. En forte progression, elles associent autant les petites et moyennes entreprises que les grands groupes et reposent sur une gouvernance et un programme scientifique partagés à moyen et long terme. Elles revêtent plusieurs formes : laboratoire commun, unité mixte de recherche y compris à l’international, laboratoires ouverts (OpenLabs) ou encore LabComs de l’Agence nationale de la recherche (ANR) pour les PME. Les sciences de l’ingénierie et des systèmes, et la chimie sont les domaines de prédilection de ces collaborations.

Témoignages croisés

Côté entreprise

Portait de Didier Roux
Didier Roux, directeur R&D et Innovation du Groupe Saint-Gobain, médaille de l’innovation CNRS 2014

« Au sein de l’unité mixte internationale LINK basée au Japon, Saint-Gobain explore des voies du futur avec les meilleurs scientifiques du domaine, teste des technologies et accroît ses compétences. »

Côté recherche

Portait de Jean-Michel Morel
Jean-Michel Morel, professeur de mathématiques - ENS Cachan, médaille de l’innovation CNRS 2015

« Les critères de qualité que nous donnent les industriels nous permettent d’aller plus vite à l’essentiel. En fait, la pression industrielle nous conduit à approfondir nos recherches fondamentales. »

Des plateformes technologiques au service de l’innovation 

Les plateformes technologiques du CNRS et de ses partenaires permettent à la communauté scientifique et aux acteurs économiques d’utiliser des infrastructures de pointe, dans le cadre de contrats de recherche, de collaborations partenariales ou de prestations de services externes.

L’institut FEMTO-ST à Besançon est le principal laboratoire français en sciences de l'ingénieur avec plus de 700 chercheurs et doctorants. Il dispose de plusieurs plateformes technologiques dont Mimento, une centrale de micro et nanotechnologies.
L’institut FEMTO-ST à Besançon est le principal laboratoire français en sciences de l'ingénieur avec plus de 700 chercheurs et doctorants. Il dispose de plusieurs plateformes technologiques dont Mimento, une centrale de micro et nanotechnologies.© Cyril Frésillon / CNRS Photothèque

Des formations pour transférer les savoirs et savoir-faire du CNRS

L’organisme de formation continue du CNRS propose aux chercheurs, ingénieurs et techniciens des secteurs privé et public des stages aux technologies de pointe dans tous les domaines, de l’intelligence artificielle aux biotechnologies en passant par les sciences humaines et sociales et les sciences des matériaux.

Des stages courts (3 jours en moyenne) sont dispensés par des personnels de la recherche, dans les laboratoires du CNRS, avec une part importante dédiée à l’expérimentation.

En plus des 200 formations au catalogue, des formations sont montées sur mesure, à la demande des clients.

Consultez le catalogue 2019

En savoir plus sur CNRS Formation Entreprises

Un think tank avec les industriels

Le Réseau des entreprises partenaires du CNRS favorise les échanges et renforce le dialogue au plus haut niveau avec le monde socio-économique. Il se réunit autour de thématiques telles que les start-up, la place de l’industrie en France, le développement à l’international. Les partenaires participent à des projets de soutien à l’innovation, font partie du jury de sélection des médaillés de l’innovation et sont associés aux grands événements de culture scientifique comme le Forum du CNRS « Que reste-t-il à découvrir ? », « Innovatives », « Ma thèse en 180 secondes » ou « NanoCar Race ».

Start-up issues du CNRS, un pari d’avenir

Plus de 1 400 start-up issues des laboratoires du CNRS témoignent du potentiel économique des travaux de recherche et de l’esprit d’entreprise des chercheurs. Agiles et créatives, ce sont des vecteurs essentiels de diffusion de l’innovation qui contribuent au développement du tissu économique.

Des chercheurs entrepreneurs

Depuis la loi de 1999 dite « loi Allègre » qui a permis la mise en place de dispositifs de valorisation et contribué à l’évolution des mentalités, les chercheurs du CNRS peuvent s’impliquer dans la création d’entreprise. Créées sur la base de résultats valorisables de grande qualité, 80 % des start-up issues des laboratoires sont toujours en activité. Pour preuve de leur succès, certaines sont cotées en bourse et d’autres rachetées par de grands groupes. Plus du tiers de ces entreprises (38 %) relève du secteur des technologies de l’information et de la communication, la biologie et la santé arrivant en deuxième position (24 %), suivies de près par chimie et les matériaux (19 %).

Les quelques 1 400 start-up issues du CNRS depuis 1999 ont permis de créer près de 8 000 emplois.
Marie-Pierre Comets, Directrice de l’innovation et des relations avec les entreprises

Des dispositifs de soutien

Soutenir la pré-maturation

Le CNRS a mis en place une politique d’accompagnement et d’encouragement à la création d’entreprise dans les laboratoires pour un transfert efficace des technologies. Un ensemble de processus et de moyens soutiennent la pré-maturation de technologies, et permettent d'accompagner les chercheurs-créateurs dans leurs démarches, d'évaluer le potentiel de mise sur le marché d’une innovation, d'entrer au capital de l’entreprise ou favoriser des partenariats ultérieurs.

Investir dans les start-up

Par le biais de CNRS innovation (anciennement Fist SA), sa filiale nationale de valorisation, le CNRS est déjà entré au capital de 26 start-up à fort potentiel d’innovation. Ces entreprises opèrent dans de grands secteurs de la recherche comme les technologies de l’information et de la communication, la biologie, la physique ou encore la chimie. Avec ces prises de participations, le CNRS s’engage à long terme aux côtés de sociétés prometteuses.

Site de CNRS innovation

Des événements phares sur l’innovation

Le CNRS organise des événements à forte visibilité sur le thème de l’innovation, destinés à ses partenaires comme au grand public. Diffuseur de connaissances, il affirme ainsi son rôle de carrefour et de catalyseur de la valorisation et du transfert de technologies.

La médaille de l’innovation 

Avec la médaille de l’innovation, créée en 2011, le CNRS honore des recherches scientifiques exceptionnelles à l’origine d’une innovation marquante sur le plan technologique, thérapeutique ou social. Chaque année, un jury décerne entre une et cinq médailles à des chercheurs et ingénieurs du CNRS, d'autres organismes de recherche, des universités et des grandes écoles, ou encore à des industriels très engagés dans des actions de recherche. 

Découvrir les lauréats de la médaille de l'innovation

Jean-Pierre Nozières, virtuose de la spintronique

Aux côtés de Raphaèle Herbin, de Jean-Marie Tarascon et de Jamal Tazi, Jean-Pierre Nozières est l'un des quatre lauréats de la médaille de l'innovation 2017. Incarnant la synthèse entre recherche fondamentale et application immédiate, il est aujourd’hui un entrepreneur accompli. Ce physicien de formation est le fondateur du laboratoire Spintec3 et de quatre start-up, dont les deux dernières ont moins d’un an.

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A venir

Les Innovatives

Cycle d’événements organisé par le CNRS sur des thématiques porteuses d’innovations pour 2025, les Innovatives sont des rencontres incontournables pour renforcer les partenariats avec les acteurs socio-économiques. Elles permettent aux laboratoires et aux entreprises d’échanger sur leurs besoins et leurs avancées dans la perspective d’applications futures et encouragent les initiatives des chercheurs dans les activités de valorisation et de transfert. Les Innovatives abordent des thèmes variés : sciences humaines et sociales, voiture du futur ou Innovatives big data, etc.

Site Innovatives

Le salon Innovatives SHS

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Lors de l’édition 2017 d’Innovatives SHS : présentation d’un système innovant de réalité virtuelle ne nécessitant pas de lunettes. © Clément Mahoudeau / CNRS Photothèque

Le salon Innovatives SHS, organisé par l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS, est dédié à la valorisation en sciences humaines et sociales. Outils d’aide à la décision publique, jeux sérieux, plateformes collaboratives, les chercheurs présentent des réalisations attractives, souvent développées grâce à une collaboration fructueuse avec des entreprises, des collectivités territoriales ou des associations.

Les Journées nationales de l'innovation en santé

Les Journées nationales de l'innovation en santé réunissent l’ensemble du monde de la santé à l’initiative du ministère de la Santé et d’Universcience. Elles invitent le grand public à découvrir les derniers progrès scientifiques et technologiques dans ce domaine. Démonstrations, ateliers, tables rondes, speed dating professionnels, conférences, expositions sont au rendez-vous.

En savoir plus

Start-up Connexion

Ces rencontres entre investisseurs et chercheurs-entrepreneurs, lancées par le Groupe AEF et le CNRS et destinées aux start-up issues de la recherche académique, permettent de détecter des projets innovants à haute valeur économique, de valoriser ces start-up et d’en faciliter le financement.

Site Start-up Connexion

BIOPIC, lauréate 2017 de la Start-up Connexion

Vache dans un près
© Thierry  Ryo / Fotolia

La start-up BIOPIC, créée par Frédéric Roullier, docteur en physique et agriculteur, propose un ensemble d’outils et de dispositifs intelligents et connectés pour aider les éleveurs de la filière viande à gérer au mieux leur élevage et à améliorer la rentabilité de leur exploitation. Elle est issue des travaux de recherche du Laboratoire de microélectronique et physique des semi-conducteurs, un laboratoire commun public/privé.

Site de Biopic

Les Mardis de l’innovation

Les Mardis de l’innovation, organisés par le Club de Paris des directeurs de l’innovation et le CNRS, sont des conférences gratuites inter-établissements. Ils sont ouverts aux élèves en fin de formation de toutes les universités, grandes écoles et écoles professionnelles ainsi qu’à tous les professionnels de l’innovation, qu’ils soient responsables de l’innovation, de la R&D, du marketing, de marques, directeurs et chefs de projets, chercheurs, designers, créateurs, réalisateurs, entrepreneurs. Grâce à cette diversité d’acteurs, ces conférences facilitent le maillage des multiples talents nécessaires à l’innovation.

Site des mardis de l'innovation